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Modalités mobilité

Modalités mobilité

Quels sont les objectifs poursuivis ?​

Se déplacer autrement et se réapproprier nos espaces publics ! Il s’agit d’encourager les citoyens à mettre en œuvre des projets en matière de mobilité et d’espace public durable, dans le cadre du plan Good Move. Ce dernier a été adopté par le gouvernement de la Région bruxelloise en mars 2020. Ce plan montre l’ambition de créer les conditions pour faire émerger des quartiers réellement apaisés et y augmenter sensiblement la qualité́ de vie et de l’espace public, en y privilégiant les fonctions de séjour, l’accessibilité́ universelle, la sécurité́ routière, la qualité́ de l’air et la santé (Good Neighbourhood). De plus, des actions sont prévues pour influencer les choix personnels et collectifs des usagers et pour orienter leurs déplacements sans toucher à la liberté individuelle (Good Choice).

L’ambition de ce volet est de renforcer la participation et les initiatives citoyennes dans la réappropriation et la sécurisation des espaces publics et de tester des configurations innovantes temporaires, transitoires ou définitives. Ces réappropriations concernent en particulier les centralités de quartier, les rues résidentielles, les abords d’école (rues scolaires) ou encore tout espace aujourd’hui « peu » ou « mal » utilisé.

Concrètement cet appel concerne les objectifs suivants pour réaliser des quartiers apaisés, sécurisés, diversifiés, agréables à vivre et adaptés à toutes les générations :

  • Créer plus d’espace pour la fonction de séjour et de rencontre entre différents groupes cibles divers et de différentes manières ;
  • Créer plus d’espace pour que nos enfants puissent jouer en toute sécurité en stimulant l’offre récréative, sportive et culturelle pour petits et grands ;
  • Porter plus d’attention aux modes actifs, à la sécurité routière et aux personnes à mobilité réduite.

Le plan Good Move et ses objectifs sont consultables sur goodmove.brussels

Qu’est-ce qu’un projet mobilité?

Créer plus d’espace pour la fonction de séjour et de rencontreentre différents groupes cibles divers et de différentes manières :

    • Organisation d’ateliers de cocréation de solutions spatiales, constructives et positives pour une meilleure mobilité et une ville plus vivable, applicables à plusieurs endroits du quartier ;
    • Fabrication et installation de mobilier urbain temporaire ;
    • Occupation de places non utilisées ou places de stationnement pour des fonctions de séjour et de rencontre

Créer plus d’espace pour que nos enfants puissent joueren toute sécurité en stimulant l’offre récréative, sportive et culturelle pour petits et grands :

    • Organisation de rues de vacances ou de rues à jeux ;
    • Implantation d’éléments de jeux temporaires, transitoires ou définitifs ;

Porter plus d’attention aux modes actifs, à la sécurité routière et aux personnes à mobilité réduite à savoir toute action d’information, de sensibilisation, d’éducation sur ces thématiques :

    • Organisation d’Ateliers participatifs de réparation de vélo et de bourses à vélo ;
    • Organisation de projet de partage de mobilité (vélos de quartier, autopartage, …) ;
    • Mise en selle d’enfants, de jeunes, d’adultes et de personnes âgées ;
    • Organisation de parcours pédagogiques et ludiques à pieds pour découvrir la mobilité et les liens avec l’usage de l’espace public et le cadre de vie ;
    • Organisation de débats, d’expositions par rapport à ces thèmes

“Et pourquoi pas un projet ambitieux?
Et si… on rendait la rue à ses habitants ?”Une Rue à vivre est une rue dans laquelle la circulation est temporairement restreinte ou interdite, et qui bénéficie d’une nouvelle affectation. Les riverains peuvent alors aménager leur rue de manière créative pour la rendre plus agréable à vivre. Des activités peuvent y être organisées spontanément ou de manière planifiée. On crée ainsi plus d’espace de rencontre, de détente et de jeu. Tous les habitants de la rue et du quartier peuvent participer à l’action ou profiter de la Rue à vivre.

Les Rues à vivre sont en quelque sorte des incubateurs pour trouver des solutions en termes de stationnement et d’aménagement, ou de nouvelles formes de participation citoyenne. Le nouvel aménagement de la rue est réfléchi et réalisé conjointement. Il est ensuite testé un certain temps et rectifié, si nécessaire. Des animations peuvent être prévues. Certains éléments peuvent être provisoires, d’autres peuvent devenir définitifs (compte tenu du cadre juridique au niveau de l’urbanisme).

Les Rues à vivre ne sont pas des projets imposés top-down ni de simples initiatives Bottom-up. Elles sont le résultat d’une interaction entre des habitants, la commune/ville/Région, des organisations et des entreprises. Les habitants se mobilisent, apprennent à mieux se connaître et relèvent des défis dans leur rue (plus d’espace de rencontre, isolement des habitants plus âgés, manque de sécurité au niveau des aménagements de la rue, etc.).